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Biographie

En choisissant le jeune Albert Bernard Bongo comme directeur de cabinet, le Président Léon Mba eut tout le loisir d'apprécier sa modération et la clairvoyance de ses prises de position. C'est donc tout naturellement qu'il le nomme le 24 septembre 1965 Ministre délégué à la Présidence de la République, puis responsable de la Défense Nationale et de la Coordination. Conformément aux dispositions constitutionnelles, Albert Bernard Bongo devient Président de la République gabonaise le 2 décembre 1967, à l'âge de 32 ans, après le décès de Léon Mba. Le nouveau Chef de l'Etat rallie très vite tous les suffrages en adoptant des mesures de clémence vis à vis des responsables du coup d'état de 1964. Il va dès lors s'attacher à donner à son pays une image de cohésion autour d'un parti unique, le Parti Démocratique Gabonais, et à privilégier un développement économique permettant d'améliorer les conditions de vie de tous les Gabonais.

Albert Bernard Bongo est né le 30 décembre 1935 dans la province du Haut Ogooué, héritier des ethnies Batéké et Obamba. Fier de ses origines paysannes, il rappelle volontiers qu'il n'est pas venu au monde sur un lit d'hôpital et n'a connu ni berceau ni gouvernante.

Son père, cultivateur, décède alors qu'il n'a que sept ans. Dernier d'une famille de douze enfants, il affirme très tôt son caractère frondeur et rebelle, solitaire et indépendant. "Dès l'école primaire, je me sentais déjà plus vieux que les enfants de mon âge". Alors que son tuteur lui interdit de poursuivre ses études en France, il s'embarque seul pour Brazzaville et s'inscrit au lycée technique. Plus tard, il devient le seul noir à faire son service militaire au sein de l'Armée de l'Air française au Tchad. Si ses prises de positions hostiles à l'administration coloniale lui valent quelques problèmes, son expérience militaire jouera un rôle important dans la suite de sa carrière: "l'armée m'a formé. J'ai appris ce qu'était la hiérarchie. Avant de commander, il faut apprendre à obéir". De retour au Gabon devenu indépendant, il intègre le ministère des Affaires Etrangères où ses qualités sont très vite remarquées et lui vaudront un accès rapide aux plus hautes fonctions de l'Etat.
Peu après son accession à la magistrature suprême, le Président Bongo Ondimba devient le chef du Parti Démocratique Gabonais. Il engage alors la mise en oeuvre de grands projets très ambitieux qui vont définitivement marquer l'histoire du Gabon et assurer au "Père de la Rénovation" la consécration par le peuple gabonais. On peut citer parmi ses réalisations le Transgabonais. Ce projet colossal qui tiendra le pays en haleine durant de longues années s'est achevé en 1986 et engendre aujourd'hui des retombées considérables sur l'économie du pays. C'est grâce à l'obstination du Chef de l'Etat, qui a su résister à l'opposition de la Banque Mondiale, que cette réalisation a pu voir le jour.

L'année 1973 marque un tournant important dans la vie privée du Président Bongo. Devenu musulman par intime conviction, il prend le nom d'El Hadj Omar Bongo.

Omar Bongo engage son pays vers l'ouverture au multipartisme au tout début des années 90. Les élections législatives puis les présidentielles de 1993 confirment la victoire du Parti Démocratique Gabonais et du Président Bongo. La signature des accords de Paris en 1994 ouvre la voie à une réforme de la constitution permettant d'asseoir définitivement le multipartisme par l'adoption de nouvelles règles de transparence et d'organisation des élections.
Grâce à l'action du Chef de l'Etat, le Gabon peut s'enorgueillir d'une stabilité politique et sociale exceptionnelle, qui font du pays un partenaire incontournable au sein de la communauté africaine.
La voix du Président fait aujourd'hui autorité sur le continent en matière de diplomatie et de paix. Il ne manque pas une occasion d'appeler les responsables africains à tout mettre en oeuvre pour instaurer une politique durable de paix, et se tient toujours disponible pour mener une médiation à la demande de protagonistes. Si, par discrétion, il parle peu de ses missions dans la sous région ou dans les pays limitrophes, elles sont pourtant nombreuses et lui ont valu à de multiples occasions la reconnaissance et les félicitations de la communauté internationale: médiation au Tchad, médiation en République Centrafricaine et mise en place, à sa demande, d'une force d'interposition de l'ONU; au Congo, instauration d'un cessez le feu après entretien avec les deux parties; dans l'ex-Zaîre, en Cote d'Ivoire, il conseille au Président Mobutu de remettre son pouvoir entre les mains du parlement de transition...

En 2003, le chef de l'Etat ajoute à son nom le patronyme de son père et s'appelle dorénavant Omar Bongo Ondimba.

SA BIBLIOGRAPHIE

Gouverner le Gabon (1968)
Dialogue et participation (1973)
Pensée et action sociales (1974)
Au service du Gabon (1975)
Le Réconciliateur (théâtre) (1977)
Le dialogue des nations (1978)
Dix ans de pouvoir et de progrès (1978)
Gouverner, c'est prévoir (1979)
Réalités gabonaises (1983)
Les années qui viennent (1985)
El Hadj Omar Bongo par lui-même (1986)
Le nouvel élan (1993)
Omar Bongo, confidences d'un africain (1994)
Les chances du Gabon pour l'an 2000, le chemin du futur (1998)
Blanc comme nègre, livre d'entretien (2001)








 

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